Toulouse
Le Toulouse est une grande oie française calme, connue pour sa charpente massive, son fanon à la gorge et son tempérament doux et docile.
- Size
- Grand
- Lifespan
- 15–20 years
- Origin
- France
- Temperament
- Calme
- Standard colors
- Blanc, Gris et Chamois
Characteristics
Toulouse colors and patterns
What each club's breed standard says about every Toulouse color and pattern. Point at a ruling to see the club's own wording.
Breed standards describe the Toulouse in Blanc, Gris et Chamois. Standard patterns: Uni.
| Color or pattern | APA | PCGB | EE | BWA |
|---|---|---|---|---|
| Blanc | Standard (“Gray; Buff”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) | Standard (“weiß; grau; buff”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) |
| Gris | Standard (“Gray”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) | Standard (“grau”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) |
| Chamois | Standard (“Buff”) | No ruling | Standard (“buff”) | No ruling |
| Patterns | ||||
| Uni | Standard (“Gray; Buff”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) | Standard (“grau; buff; weiß”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) |
| Color or pattern |
|---|
| Marron |
| Color or pattern |
|---|
| Orange |
| Color or pattern |
|---|
| Orange |
| Color or pattern |
|---|
| Blanc |
Chamois
Gris
| Color or pattern | APA | PCGB | EE | BWA |
|---|---|---|---|---|
| Blanc | Standard (“Gray”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) | Standard (“grau”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) |
| Gris | Standard (“Gray”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) | Standard (“grau”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) |
| Patterns | ||||
| Uni | Standard (“Gray”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) | Standard (“grau”) | Standard (“the pearly grey being preferred to dark grey or brown-grey birds”) |
What the rulings mean
- Standard
- Described by the club's breed standard.
Color changes
How a Toulouse's colors can change over its life.
Grischanges toBlanc
Plumage · Avec l'âge
Noirchanges toOrange
Bec · Avec l'âge
Sources
Each ruling comes from the club's published breed standard or color list.
À propos de l'oie de Toulouse
L'oie de Toulouse est une grande oie domestique française à la charpente lourde et au caractère calme et docile, élevée pour la viande, les œufs et comme animal de basse-cour tranquille.
L'oie de Toulouse est l'une des races d'oies domestiques les plus lourdes. Elle est originaire des environs de la ville de Toulouse, dans le sud de la France, et se distingue par un corps large et profond, un cou court et un naturel calme qui la différencie des races plus actives.
Deux types distincts existent. Le type exposition, ou oie de Toulouse à fanon, est massif : il présente un repli de peau prononcé sous la gorge appelé fanon, ainsi qu'une carène ventrale basse qui peut presque toucher le sol. Le type utilité, ou Toulouse de production, est plus svelte et plus actif, avec peu ou pas de fanon, et c'est le type qu'on retrouve le plus souvent dans les petites fermes.
La plupart des oies de Toulouse ont le plumage gris standard, même si des variantes isabelle et blanche sont reconnues dans certaines régions. La race est lente et silencieuse, ce qui facilite sa gestion dans un enclos clôturé, mais en fait un mauvais choix pour la garde en liberté.
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Origine | France (région de Toulouse) |
| Taille | Grande |
| Longévité | 15 à 20 ans |
| Groupe / rôle | Oie domestique lourde (viande, œufs, exposition) |
| Compatible avec | Autres palmipèdes et animaux calmes ; tolérante envers les personnes |
À qui convient-elle
L'oie de Toulouse convient aux éleveurs qui veulent une oie placide et peu active et qui peuvent lui offrir une surface plane et clôturée avec accès à l'eau. Le type exposition lourd demande des soins supplémentaires pour rester propre et mobile et convient mieux aux éleveurs expérimentés. Le type utilité, plus léger, est un choix pratique pour une petite ferme ou un domaine agricole.
Histoire et origine
L'oie de Toulouse est issue des oies grises dérivées de l'oie cendrée dans le sud-ouest de la France, puis a été développée en une forme d'exposition plus lourde en Grande-Bretagne au XIXe siècle.
La race tire son nom de Toulouse, ville du sud-ouest de la France, où des oies grises descendant de l'oie sauvage cendrée étaient élevées pour la viande et le foie gras. On trouve des traces de grandes oies grises dans la région qui remontent à plusieurs siècles, et les oiseaux locaux étaient sélectionnés pour leur taille et leur prise de poids rapide.
Au XIXe siècle, des éleveurs britanniques ont importé du cheptel français et l'ont sélectionné pour obtenir une forme beaucoup plus grande et plus lourde. Ce travail a produit l'oie de Toulouse à fanon, nommée ainsi en raison du repli cutané lâche sous la gorge, qui est devenue une présence incontournable dans les expositions avicoles.
À partir de là, la race s'est divisée en deux lignées qui perdurent aujourd'hui. Le type exposition à fanon a été sélectionné pour un volume maximal, une carène profonde et un corps long et bas. Le type utilité est resté proche de l'oie de ferme française d'origine, plus petite et plus fertile, et a été maintenu principalement pour la viande et les œufs.
L'oie de Toulouse s'est répandue en Europe et en Amérique du Nord au cours de la même période et demeure l'une des races d'oies lourdes les plus connues. La forme grise est la plus répandue dans le monde, les versions isabelle et blanche étant entretenues par un nombre plus restreint d'éleveurs.
Apparence et standard de race
L'oie de Toulouse est une oie grise large et lourde, au corps profond, au cou court et, dans le type exposition, à fanon prononcé et carène basse.
L'oie de Toulouse présente une silhouette massive et trapue, à port horizontal. Le corps est profond et large, le dos est ample et la poitrine est pleine. La tête est grande, avec un bec orange robuste, et le cou est relativement court et épais.
Le type exposition à fanon porte un repli de peau lâche sous la gorge et une carène ventrale profonde qui peut presque toucher le sol. Le type utilité est dépourvu de la plupart de ces excroissances cutanées et se tient plus droit, ce qui lui donne une silhouette plus élancée et plus active.
| Caractéristique | Standard |
|---|---|
| Poids | Jars 11 à 13,5 kg ; oies 9 à 11 kg (type exposition, fourchette haute) |
| Corps | Profond, large, port quasi horizontal |
| Plumage | Plumes denses ; fanon et carène présents dans le type exposition |
| Couleurs | Gris (le plus courant) ; variantes isabelle et blanche reconnues dans certaines régions |
| Yeux | Brun foncé |
| Bec et pattes | Bec orange ; pattes et pieds orange à orange rougeâtre |
Plumage et couleurs
L'oiseau gris standard a le dos et les ailes gris foncé, la poitrine gris pâle qui s'éclaircit vers l'arrière jusqu'au blanc, et l'abdomen blanc. Les lisérés de plumes sur le dos et les flancs créent un effet barré. La variante isabelle remplace le gris par un ton fauve doux dans le même motif, et la variante blanche est d'un blanc uniforme avec un bec orange. Le plumage est dense, ce qui aide la race à tolérer le froid canadien, mais retient aussi la boue sur les oiseaux à carène lourde.
Caractère et comportement
L'oie de Toulouse est calme, aimable et docile, l'une des races d'oies les plus silencieuses et les moins agressives, bien qu'elle soit peu utile comme animal de garde.
L'oie de Toulouse est reconnue pour son caractère doux et paisible. Elle se déplace lentement et a tendance à rester près de son milieu de vie plutôt que d'errer au loin. Elle est généralement tolérante envers les humains, et les oiseaux habitués à un contact régulier deviennent souvent familiers.
Envers la famille et les éleveurs, la race est placide et s'affole rarement. Envers les inconnus, elle manifeste une légère curiosité plutôt que de l'inquiétude, et elle est bien moins bruyante et territoriale que des races actives comme l'oie de Chine ou l'oie africaine. Cela fait de l'oie de Toulouse un animal de garde peu efficace, mais facile à élever à proximité des voisins.
Envers les autres animaux et le bétail, la race est généralement pacifique. Elle s'entend bien avec d'autres palmipèdes et tolère la volaille calme. Les jars peuvent devenir protecteurs en période de reproduction, mais l'agressivité est rare en dehors de cette période. Le tempérament calme de la race signifie aussi qu'elle est peu portée à chercher sa nourriture et à faire de l'exercice d'elle-même, de sorte que la prise de poids peut devenir un problème si l'alimentation n'est pas contrôlée.
| Trait | Note |
|---|---|
| Affection / docilité | 4 |
| Énergie | 2 |
| Aptitude à l'apprentissage | 3 |
| Niveau sonore | 2 |
| Mue | 3 |
Soins et gestion
L'oie de Toulouse a besoin d'un enclos plat et clôturé, d'accès à une eau de baignade propre et d'une alimentation contrôlée, avec des soins supplémentaires pour les oiseaux d'exposition à carène lourde.
Hygiène
- Fournir une eau de baignade suffisamment profonde pour que l'oiseau puisse y plonger la tête et se laver, ce qui maintient les yeux et les narines dégagés.
- Vérifier le fanon et la carène des oiseaux d'exposition pour repérer toute boue incrustée ou souillure, et rincer au besoin.
- Examiner le cloaque et la zone ventrale par temps humide pour prévenir les souillures et les irritations cutanées.
- Surveiller la mue annuelle et garder la litière sèche pendant la repousse des plumes.
Exercice
- Donner un accès quotidien à une prairie herbeuse pour que l'oiseau broute et se déplace, ce qui limite la prise de poids excessive.
- Garder le sol plat et sans obstacles escarpés, car les oiseaux lourds se fatiguent et se blessent facilement.
- Éviter les déplacements rapides ou sur de longues distances, surtout par temps chaud.
Environnement
L'oie de Toulouse se porte le mieux sur un terrain plat, bien drainé, avec de l'ombre en été et un abri sec et sans courants d'air pour la nuit. La race supporte bien le froid grâce à son plumage dense, mais souffre de la chaleur et de l'humidité. Les clôtures doivent être solides pour repousser les renards et les chiens, car les oiseaux sont lents et ne peuvent pas fuir facilement les prédateurs.
Nutrition et alimentation
Les oies de Toulouse broutent l'herbe complétée par des granulés pour palmipèdes ou volailles et du gravier, avec un apport contrôlé pour prévenir la tendance de la race à prendre du poids.
L'herbe est la base de l'alimentation d'une oie de Toulouse, et un oiseau ayant accès à un bon pâturage en consomme de grandes quantités. Le pâturage est complété par une ration formulée pour palmipèdes ou volailles, adaptée au stade de vie de l'oiseau et à la qualité du pâturage disponible. Du gravier insoluble doit être mis à disposition pour que l'oiseau puisse broyer les aliments fibreux, et de l'eau fraîche doit toujours être accessible pendant les repas.
Comme la race se déplace peu et a tendance à prendre du poids, l'alimentation des adultes est contrôlée plutôt que proposée à volonté, sauf pendant la reproduction ou la finition.
| Stade de vie | Quantité par jour | Repas |
|---|---|---|
| Oisons (0 à 3 semaines) | Moulée démarrage, libre accès | En permanence |
| Jeunes (3 à 8 semaines) | Granulés croissance et herbe | 2 |
| Adultes (entretien) | Env. 150 à 250 g de granulés et pâturage | 1 à 2 |
| Adultes reproducteurs | Granulés reproduction, ration augmentée | 2 |
Friandises et suppléments
Les légumes à feuilles, la laitue et les légumes hachés sont des friandises appropriées avec modération. Les besoins en niacine sont plus élevés chez les oisons, il est donc préférable d'utiliser une moulée démarrage formulée pour palmipèdes plutôt que la moulée standard pour poussins. Du gravier doit être disponible en tout temps et de la coquille d'huître concassée doit être offerte aux femelles en ponte pour la qualité de la coquille.
Santé et longévité
L'oie de Toulouse est généralement robuste et peut vivre 15 à 20 ans, mais sa charpente lourde augmente le risque de problèmes articulaires, de pattes et de surpoids, en particulier chez les oiseaux d'exposition.
L'oie de Toulouse est une race robuste lorsqu'elle est élevée sur un sol propre et sec avec une alimentation contrôlée. La longévité atteint couramment 15 à 20 ans. Les principaux problèmes de santé sont liés à la masse corporelle de la race : le type exposition à carène lourde porte un poids qui sollicite les pattes et les articulations, et il est sujet à l'obésité s'il est nourri à volonté et peu exercé.
| Affection | Signes | Remarque |
|---|---|---|
| Obésité | Difficultés à marcher, faible activité, dépôts de graisse | Contrôler l'alimentation ; assurer un pâturage quotidien |
| Pododermatite | Gonflement et croûtes sur les coussinets, boiterie | Due à un sol dur ou sale ; maintenir les surfaces propres |
| Atteintes des pattes et articulations | Raideur, réticence à se déplacer | Plus fréquentes chez les oiseaux d'exposition à carène |
| Aspergillose | Difficultés respiratoires, léthargie | Causée par des aliments moisis ou une litière humide |
| Parasites externes | Dommages aux plumes, grattements | Examiner la peau ; traiter selon les conseils d'un vétérinaire |
Soins préventifs
- Garder les aliments au sec et jeter tout aliment présentant des moisissures.
- Maintenir une litière sèche et propre et un sol bien drainé pour prévenir les infections des pattes.
- Contrôler l'apport alimentaire des adultes et prévoir un pâturage quotidien pour gérer le poids.
- Fournir une eau de baignade propre pour maintenir les yeux, les narines et le plumage en bon état.
- Inspecter régulièrement les pattes, les membres et la zone ventrale, surtout chez les oiseaux à carène.
Habitat et hébergement
Les oies de Toulouse ont besoin d'un espace plat, bien drainé et clôturé, avec de l'ombre, une eau de baignade propre et un abri sec à l'épreuve des prédateurs pour la nuit.
L'oie de Toulouse est un palmipède terrestre qui a besoin d'un pâturage plat et bien drainé pour brouter et d'une source d'eau propre pour se baigner. Comme la race est lourde et lente, l'aménagement doit éviter les terrains en pente et les obstacles. Un abri sec et sans courants d'air est nécessaire pour la protection nocturne, et l'ensemble de l'espace doit être solidement clôturé contre les prédateurs terrestres.
| Paramètre | Recommandation |
|---|---|
| Surface au sol de l'abri | Environ 0,5 à 1 m² par oiseau à l'intérieur |
| Parcours extérieur | 10 m² ou plus par oiseau de pâturage si possible |
| Eau | Eau de baignade assez profonde pour plonger la tête ; eau de boisson fraîche |
| Clôture | Solide contre les renards et les chiens ; les oies ne peuvent pas fuir rapidement |
| Litière | Paille ou copeaux secs, maintenus propres et renouvelés |
| Climat | Tolérante au froid ; besoin d'ombre et de ventilation par la chaleur |
Liste de vérification pour l'installation
- Surface de pâturage plane, bien drainée et ombragée.
- Abri nocturne sec, ventilé et à l'épreuve des prédateurs.
- Eau de baignade propre et eau de boisson séparée.
- Clôture périphérique solide.
- Gravier et poste d'alimentation maintenus à l'écart du sol mouillé.
- Un coin tranquille avec de la litière pour les femelles en ponte.
Éclosion et incubation
Les œufs d'oie de Toulouse éclosent en environ 28 à 34 jours, que ce soit sous une oie couveuse ou dans un incubateur réglé à environ 37,5 °C avec une humidité élevée et un retournement quotidien.
Les œufs de Toulouse peuvent être couvés naturellement sous une oie couveuse ou dans un incubateur artificiel. Les œufs d'oie sont grands et profitent d'une humidification et d'un retournement réguliers, ce qu'une oie en train de couver fait naturellement. L'incubation dure généralement 28 à 34 jours, avec 30 jours comme moyenne courante. Les souches d'exposition lourdes peuvent avoir une fertilité naturelle plus faible, de sorte que les taux d'éclosion varient selon la lignée.
| Paramètre | Réglage |
|---|---|
| Température | Environ 37,5 °C (99,5 °F) dans un incubateur à air pulsé |
| Humidité | Environ 55 à 60 %, augmentée en fin d'incubation |
| Durée | Env. 28 à 34 jours (environ 30 jours en moyenne) |
| Retournement | Au moins 4 à 6 fois par jour jusqu'aux 2 à 3 derniers jours |
Étapes de l'éclosion
- Choisir des œufs propres et bien formés et les conserver pointe vers le bas à une température fraîche pendant une semaine au maximum avant la mise en incubation.
- Placer les œufs dans un incubateur stabilisé à la température et à l'humidité cibles.
- Retourner les œufs plusieurs fois par jour et les humidifier ou les refroidir brièvement pour imiter une oie couveuse.
- Mirer les œufs vers le dixième jour, puis à nouveau plus tard pour retirer les œufs clairs ou morts.
- Arrêter le retournement et augmenter l'humidité pour les 2 à 3 derniers jours (verrouillage).
- Laisser les oisons éclore et sécher complètement avant de les transférer dans une couveuse chaude et propre.
Questions fréquentes
Les questions courantes sur l'oie de Toulouse portent sur sa taille, son caractère, les difficultés de son élevage, sa longévité, son adéquation et sa disponibilité.
Quelle taille atteint une oie de Toulouse ?
C'est l'une des plus grandes races d'oies domestiques. Les jars d'exposition peuvent atteindre environ 11 à 13,5 kg et les oies environ 9 à 11 kg, tandis que les oiseaux de type utilité sont un peu plus légers.
Les oies de Toulouse sont-elles amicales et de bon caractère ?
Oui. La race est calme, docile et l'une des moins agressives parmi les oies. Les oiseaux habitués au contact humain deviennent souvent familiers, même si les jars peuvent être protecteurs en période de reproduction.
Les oies de Toulouse sont-elles difficiles à élever ?
Leur élevage est accessible pour les personnes qui peuvent leur offrir un terrain plat et clôturé, de l'eau propre et une alimentation contrôlée. Le type exposition lourd nécessite un nettoyage supplémentaire et une gestion du poids, ce qui le réserve aux éleveurs plus expérimentés.
Combien de temps vivent les oies de Toulouse ?
Avec de bons soins, une oie de Toulouse peut vivre 15 à 20 ans.
Les oies de Toulouse font-elles de bons animaux de garde ?
Non. Elles sont silencieuses et lentes, donc elles donnent peu l'alerte et ne peuvent pas dissuader les prédateurs. Elles conviennent mieux à une basse-cour calme et clôturée qu'à un rôle de surveillance.
Les oies de Toulouse sont-elles faciles à trouver au Canada ?
L'oie de Toulouse grise est parmi les races d'oies lourdes les plus disponibles chez les éleveurs de palmipèdes et lors des expositions avicoles. Les variantes isabelle et blanche, ainsi que les vrais sujets d'exposition à fanon, sont plus rares et proviennent généralement d'éleveurs spécialisés.
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